A Couple of SSHRC Grants

April 4, 2011

SSHRC There are the four seasons – Winter, Spring, Summer, Fall – but there are also other annual phases that my academic physiology anticipates and experiences. I’m not talking about Oobleck, but rather things like the planning of the intense conference season in digital humanities (May-June), start of the academic year (September), preparation of my annual report (January), and result from the Standard Research Grants programme at the beginning of April. Happily, this season brought two bits of good news about successful proposals:

  1. Simulated Environment for Theatre (SET): Visualizing the Convergences and Divergences of Text and Performance with Jennifer Roberts-Smith (Waterloo; PI), Teresa Dobson (UBC), Stan Ruecker (Alberta) and Sandra Gabriele (York). Building on an initial prototype called Watching the Script and a more recent prototype developed in the context of a SSHRC ITST grant, SET is a project to develop, theorize, and assess the usability of a fully functional digital tool for exploring text and performance in both digital and physical theatre environments. SET enables experimentation in moving from text to performance and back, acknowledging the transitions between two- and three-dimensionality (on screen and stage) and negotiating the relationships between static and temporal media in the process. To our knowledge, SET is the only existing tool that permits users to input and edit scripts, upload 3-D models of theatres and stage sets, move character avatars in 3-D space, annotate all elements, and, crucially, to link text and annotations to stage action in real time.
  2. Analyse du récit à l’ère d’Internet. Textes, outils et chercheurs en réseau avec Madeleine Jeay (McMaster; PI), Francis Gingras (U de Montréal), Hélène Cazes (Victoria), Daniel Maher (Calgary) et Ugo Dionne (U de Montréal). Ce projet se situe dans le contexte d’une approche des textes littéraires qui insiste sur l’importance de recadrer l’œuvre dans un ensemble globalisant de relations, tant en diachronie qu’en synchronie, notamment par le dialogue qu’entretient le discours littéraire avec ceux de l’art et de la culture. Cela conduit à travailler sur des corpus textuels et donc à s’intéresser aux récurrences, à la topicité, aux processus de transformation. Il se situe par ailleurs dans le prolongement d’une réflexion sur la possibilité d’exploiter les textes électroniques et les bases de données pour répondre à des questions d’ordre littéraire. Jusqu’à présent, la nature algorithmique des outils informatiques a surtout conduit à des résultats présentés sous forme d’index, concordances, tableaux de fréquence, etc. Alors qu’on peut observer des réussites certaines en linguistique et en stylistique, le critique littéraire se trouve face à une masse d’informations pour lesquelles il ne possède pas encore les stratégies de traitement adéquates. L’objectif principal du projet est d’offrir aux spécialistes de l’analyse du récit un ensemble d’outils conceptuels et technologiques pour l’exploitation des bases de données et des sources en ligne qui sont à leur disposition. L’approche est fondée sur l’observation des phénomènes de récurrence de motifs et de configurations narratives propres à la narrativité d’Ancien Régime. Il est dans la continuité d’un projet qui a conduit à la réalisation du système d’interrogation PBLit qui permet d’interroger trois bases de données sélectionnées pour des raisons historiques et circonstancielles autant que théoriques : Hyperlistes, Satorbase et le Thesaurus des motifs merveilleux dans le récit médiéval. Dans l’optique d’une histoire du fait littéraire, le projet, par une meilleure appréhension des formes de réemplois et de récurrences topiques, devrait permettre de mieux évaluer ce qu’on peut considérer comme la mutation épistémologique du XIXe siècle qui fonde la créativité sur des critères d’originalité et d’expression personnelle.

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